jan 09

Immobilier ancien : en hausse en 2007




J’ai lu ici et la, que la baisse de l’Immobilier serait  en cours, à lire l’article sur les echos ou l’Immobilier est en hausse de 3.8% , je constate une augmentation superieur a l’inflation, ce qui est donc une augmentation : Nous auraient t’on menti ?

 

Lu sur le site des Echos

Le ralentissement des prix est "saisissant", selon la Fnaim. Les prix de l’Immobilier ancien retrouvent un rythme de variation voisin de ceux observés entre 1995 et 1999     

Pas de retournement mais un net ralentissement. Le marché de l’Immobilier ancien a vu son rythme de progression s’établir à 3,8% en 2007 après des progressions de 15,4% en 2004, de 10,4% en 2005 et de 7,1% en 2006, selon les chiffres publiés aujourd’hui par la Fnaim. "Sur le marché des appartements, comme sur celui des maisons, le ralentissement de la progression est désormais saisissant : il est près de cinq fois et demie moins rapide qu’en 2004 sur le premier semestre (+3,3%, contre +17,8%) et près de trois fois moins rapide sur le second semestre (+4,3%, contre +12,4%)", indique la Fédération.

De même, le ralentissement de la hausse des prix n’a pas échappé au marché locatif dont le rythme s’établit à +0,9%, contre +3,7% en moyenne entre 2004 et 2006. Les loyers des appartements notamment ont enregistré une hausse de près de trois points et demi inférieure à leur croissance moyenne depuis 2002.

Les prix de l’Immobilier ancien ont ainsi retrouvé un rythme de variation voisin de ceux observés entre 1995 et 1999 (+3% en moyenne). Malgré l’instabilité financière, les risques de contagion de la crise des subprimes, les perspectives de croissance limitée, la baisse du moral des ménages et le relèvement des taux d’intérêts des crédits immobiliers, le marché Immobilier a tiré "son épingle du jeu" pour pouvoir faire face à la pression de la demande, explique la Fnaim.

L’alourdissement des charges d’intérêts notamment (huit hausses consécutives du taux de refinancement de la BCE entre décembre 2005 et juin 2007), "continue d’être compensée par une tendance encore prononcée à l’allongement des crédits et par la "faible" progression des prix observée depuis un an".

Les taux d’intérêts se sont établis à fin 2007 à +4,60% sur 15 ans, +4,70% sur 20 ans, et +4,80% sur 25 ans. La durée des prêts a progressé sensiblement pour atteindre 21,5 années en moyenne. La part des prêts à 30 ans est en forte progression et représente désormais 16% du total, contre moins de 10% en 2006.

Quoiqu’il en soit, tout scénario de retournement de conjoncture est écarté par la Fnaim : "Le marché semble produire ses ajustements pour conserver un équilibre propice à la réalisation des projets immobiliers des ménages". Les marchés immobiliers ne devraient cependant pas progresser à un rythme supérieur à celui de l’inflation en 2008, tout en alternant de nouvelles hausses et baisses alternées.

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